Annonce : l’adage disant que "le bonheur est dans l’amour" c’est avéré être la rumeur du siécle !!
Le mercredi 10 janvier 2007, par blind_heart
« Voici le retour de "blind heart", notre tunisienne version "Sex and the city". Mademoiselle Point, Blind heart... Commence à y avoir beaucoup d’oestrogènes dans l’air...
l’enfant bulle. »
Il y a un bout de temps que je n’ai pas écris alors j’ai décidé de m’aventurer sur une pente glissante et de parler d’amour ( là vous êtes supposés pousser un grand waaaaouhhhh !!). L’amour : ce vampire plus ancien de plusieurs siècles que la porcelaine de ma grand mère et qui puise dans notre sang sans relâche.
Pourquoi après toutes ces années de souffrance, on nous dit toujours que l’on est heureux que lorsqu’on a "trouvé" l’amour ? Tout d’abord on ne le trouve pas, avec lui, c’est quand il décide, et il ne demande même pas la permission, parfois, il te choisit une personne qui n’a rien à voir avec tes critères de selection ou, pire, il te choisit la personne que tu ne dois surtout pas aimer. C’est vous dire s’il ne prend pas en considération les commandes que nous passons !
Il y a des personnes, dont je fais partie, qui savent que ça finit généralement mal, limite très mal, et que les "happy endings" c’est qu’au cinéma. Ils savent que l’amour te rend heureux, certes, mais sur mode "en attente d’être malheureux" et on ne peut pas cliquer sur pause pour garder le premier baiser suspendu en l’air ou pour vivre infiniment ce coup de fil délicieux. Et oui, la vie est préssée et a beaucoup plus important à faire qu’observer des yeux plein de coeurs...
Et puis vient le saut de l’ange : la "post-rupture". Enormément de "je ne veux pas déjeûner, je ne veux pas travailler je veux seulement l’oublier et puis je fume" et aussi un peu de "nothing compares". On se met à chialer en mode non-stop, on a une mine de chat de gouttière, un look destroy et quand on sort le matin, les yeux planqué derrière d’énormes lunettes noir (griffées, bien sur...) en entendant les oiseaux chanter, on se demande "Putain ! Pourquoi ils sont heureux ces immondes créatures sans mains ?!"
Ensuite viennent les "je ne veux plus vivre, et j’en peux plus", les "je veux mourir", les "je veux entendre sa voix une dernière fois, il me manque", les "je sens son parfum partout" et le stade "je vois sa face de macaque chaque fois que je ferme mes yeux (ornés de plusieurs centimètres de cernes)". Sans oublier, la pauvre meilleure amie qui se tape tout nos gémissements et nos crises, et puis, un beau jour, on décide de se reprendre en main : une douche froide, plusieurs couches de fond de teint, trois cafés et on attaque la journés idéale pour commencer une nouvelle page mais ... et oui, "mais", au bureau ta copine écoute ton CD préféré, la première chanson c’est "right here waiting for you" du cher Richard Marx, suivi de "no ordinary love" de Sade et, oups !, voilà que tous les serments de ta meilleure amie et toutes les décisions que tu as pris la veille sont tombées dans l’eau des toilettes de la station métro. Le monde que tu as commencé à rebâtir avec le peu de courage qui te reste s’écroule ; là, il ne reste que les solutions radicales : séjour hospitalier, cure de Prozac ou devenir "gothic" !
Qui veut lever la main et me dire que l’amour rend tout de même heureux ? Cest vrai pour quelques uns mais, pour le reste, c’est prozac ou gothic et Marylin Manson !
Mais vous savez quoi ? Il me manque énormément....
(merci de nous offrir un strapontin dans le wagon de 1ère classe "des blogs qu'on lit" !)